Sitigo n'est pas une agence. C'est le travail d'une seule personne : Allaoua Nahnah, consultant indépendant en référencement et en performance web. Master de mathématiques et applications, spécialité ingénierie mathématique, plusieurs fois admissible à l'agrégation de mathématiques, une quinzaine d'années à faire remonter des sites dans Google.

Ce détail de parcours ne sert pas à décorer une page. Le référencement technique se joue sur des seuils chiffrés : un temps d'affichage sous 2,5 secondes sur mobile, une structure de données valide, des en-têtes de sécurité corrects. On mesure, on corrige, on remesure jusqu'à ce que les chiffres tombent au bon endroit. C'est un travail de chiffres avant d'être un travail de design. Ajoutez-y un vrai goût pour les métiers de la construction, qui sont la grande majorité des artisans à qui Sitigo s'adresse, et vous avez à peu près tout le projet.

Vérifiable

Ce que vous pouvez vérifier sans me croire sur parole

Quatre auditeurs indépendants, gratuits, qui n'ont aucun lien avec Sitigo. Chaque lien lance l'analyse en direct, sur ce site-ci.

PageSpeed Insights

L'outil de Google. Il mesure la vitesse d'affichage réelle sur mobile — le critère que Google intègre à son classement. Analyser ce site →

Mozilla Observatory

L'audit de sécurité de Mozilla : dix tests sur la configuration du site, notés de F à A+. Analyser ce site →

Qualys SSL Labs

La référence pour la qualité du chiffrement — la partie qui met le cadenas dans la barre d'adresse de vos clients. Analyser ce site →

Security Headers

Il lit les en-têtes HTTP envoyés par le serveur, ceux qui bloquent l'injection de scripts étrangers dans vos pages. Analyser ce site →

Le même exercice, sur mon propre site. heliorank.lu publie ses notes en page d'accueil — A+ Mozilla Observatory, A+ Qualys SSL Labs, A+ Security Headers, 100/100 PageSpeed mobile — et les mêmes quatre outils les recalculent à la demande. Un consultant en performance dont le propre site rame est un signal que vous savez lire sans être technicien.

Avant Sitigo, je codais les sites un par un

Le prix d'aujourd'hui vient de là. Autant raconter le trajet.

Un site d'artisan, ça commençait par un appel d'une heure, une maquette, puis trois allers-retours sur la couleur d'un bouton. Chaque page était écrite à la main, chaque balise posée à la main. Le résultat était solide, et le temps passé se facturait — sous forme d'abonnement mensuel, autour de 99 €, parce qu'un artisan ne pose pas plusieurs milliers d'euros sur la table pour une vitrine.

Puis les modèles d'intelligence artificielle sont devenus fiables. Au début je m'en servais pour gagner du temps sur la rédaction. Plus je les intégrais au processus, plus une chose devenait difficile à ignorer. Le travail de fond — structure des pages, textes, optimisation locale, mise en ligne — pouvait être automatisé sans que la qualité baisse. Pas « presque aussi bien ». Aussi bien, et de façon plus régulière, parce qu'une machine n'oublie pas la balise qu'un humain oublie le vendredi soir.

Entre-temps, on a failli me convaincre : « un vrai site professionnel, ça ne peut être qu'un site WordPress, c'est plus simple pour tout le monde. » J'étais pourtant très satisfait de mes sites en HTML pur sur Cloudflare Pages — rapides, stables, zéro maintenance de serveur. J'ai voulu essayer.

L'expérience a vite tourné court. Une extension de sécurité poussait des notifications push sur mon téléphone presque chaque nuit. Les performances chutaient dès qu'on empilait trois modules indispensables. Et chaque ouverture du tableau de bord ramenait la même angoisse : des mises à jour en attente, avec la crainte d'en voir une casser la mise en page.

Un artisan n'a pas à porter cette charge mentale. La sécurité absolue n'existe sur aucun système, mais le choix technique de Sitigo déplace le problème : votre vitrine publique est du HTML statique pur, distribué sur un réseau mondial. Pas de base de données à administrer sur votre nom de domaine, pas d'extension à surveiller vous-même, et aucun serveur à patcher le week-end.

Alors j'ai poussé l'optimisation, encore, pendant des mois. Ce qui en est sorti s'appelle Sitigo. L'offre en abonnement s'est arrêtée en mai 2026 : il n'y avait plus de raison de facturer tous les mois un travail qui ne se refait pas tous les mois. Le conseil, lui, continue — Heliorank intervient toujours sur des sites existants, en audit et en performance. Ce sont deux métiers différents : l'un répare et optimise ce qui existe, l'autre livre un site neuf à un artisan qui n'en a pas.

Le prix

D'où viennent les 69 €

Ce que l'automatisation a remplacé, et ce qu'elle n'a pas remplacé.

Il y a une objection qui ne se formule pas toujours à voix haute : un prix bas fait penser au matériau premier prix. La pièce qui se clipse mal sur le rail, dont la vis tourne dans le vide, et qu'on serre en espérant que ça tienne.

Sur un tableau électrique, pourtant, ce n'est pas là que se joue la fiabilité. Une borne à vis fait un contact irréprochable — à condition d'être serrée au couple imprimé sur le disjoncteur, sur un conducteur dénudé à la bonne longueur, par quelqu'un qui a le tournevis dynamométrique dans sa caisse et qui prend le temps de le sortir. Serrée trop faiblement, elle ne lâche pas le jour de la mise en service : elle chauffe des mois plus tard, un après-midi où le chauffe-eau, la plaque et le sèche-linge tournent en même temps. La borne automatique n'a rendu personne meilleur électricien : elle a supprimé une erreur possible. Le ressort applique la même pression le premier jour et dix ans après, que le poseur soit pressé ou non. C'est une des évolutions les plus discrètes du métier — rien ne se voit sur le tableau électrique une fois posé, et une cause classique d'échauffement a quitté le chantier.

Un site se règle de la même façon. Les données structurées, les en-têtes de sécurité, le poids des images, la balise que personne ne regarde : ce sont des serrages au couple. Aucun n'est difficile, et un professionnel qui les connaît les fait bien. La difficulté a toujours été ailleurs — les refaire tous, sans en oublier un seul, sur la douzième page d'un site, puis sur le site suivant. C'est cette partie-là que Sitigo a remplacée par un ressort. Les 69 € ne mesurent donc pas ce qu'on a retiré du tableau électrique : ils mesurent ce qui n'est plus à refaire à la main.

Ce que vous payiez dans un site à 1 500 €, ce n'était pas le code : c'était des heures. Rédiger sept pages de services, poser les données structurées, construire le maillage interne, publier. Ces heures-là ont fondu. Elles ne sont pas devenues gratuites, elles sont devenues rapides — et un travail rapide ne peut pas se facturer comme un travail lent sans que quelqu'un se fasse avoir.

Le reste du coût a suivi la même logique. Un site Sitigo est du HTML statique servi par le réseau Cloudflare : pas de serveur à maintenir, pas de base de données à sauvegarder, pas de mise à jour de sécurité à appliquer tous les mois. C'est aussi ce qui permet d'inclure l'hébergement sans frais récurrent. Le chiffre exact, tant qu'à être transparent. À ce jour, servir l'ensemble des sites Sitigo me coûte 5 $ par mois chez Cloudflare, et 8 € par mois chez Hetzner pour la redirection HTTPS. S'y ajoutent une quarantaine d'euros par an pour mes propres noms de domaine. C'est la vraie raison pour laquelle vous ne recevrez jamais de facture d'hébergement : il n'y a presque rien à refacturer. Ces frais sont les miens, pas les vôtres. Un site Sitigo ne vous demande aucun compte Cloudflare, même si vous branchez votre propre nom de domaine : vous posez un CNAME chez votre registrar, et c'est tout. Et si un jour vous voulez héberger votre site vous-même, avec le code que vous exportez depuis votre espace client : l'offre gratuite de Cloudflare suffit largement pour un site d'artisan, en tout cas aujourd'hui. Partir ne vous coûterait rien. Il n'y a ni bureau, ni équipe commerciale, ni budget publicitaire à rentabiliser sur votre dos.

Reste la question qui vient juste après, et elle est légitime : si l'hébergement coûte si peu, où passent les 69 € ? Produire votre site me coûte effectivement moins d'un euro : quelques dizaines d'appels à un modèle d'intelligence artificielle, plus la part d'hébergement chiffrée ci-dessus. C'est la moitié honnête de la réponse, et c'est celle qui se voit. L'autre moitié ne se voit pas : des mois de développement, un millier de modifications de code sur les deux dépôts du projet, et les 47 métiers écrits un par un avec leurs services, leurs barèmes et leurs garde-fous. Ce travail-là ne se refait pas à chaque site : il a été fait une fois, avant le premier client, et il faudra beaucoup de sites pour le rembourser. C'est la vraie raison du prix : il n'est pas bas parce que le produit serait au rabais, il est bas parce que le même travail sert à tout le monde.

En revanche, tout n'est pas automatisé, et c'est volontaire. Les photos proposées pour vos pages de services viennent d'une banque d'images revue à la main, une par une, plutôt que d'une génération automatique au moment de la création. Une image inventée à la volée finit toujours par sortir un détail qui n'a rien à faire sur le site d'un artisan. Les 47 métiers ont chacun leur structure, leurs services et leurs réglages, écrits en amont. Et les textes générés passent par des règles fermes : aucun avis client inventé, aucune certification que vous n'avez pas, aucun chiffre sorti de nulle part. Le détail est sur la page Transparence IA.

Ce qui suggère une manière plus juste de poser la question : elle n'est pas « pourquoi Sitigo est-il si peu cher ? », mais « qu'est-ce qu'on finance ailleurs, même pour quelques euros par mois ? » Un investisseur attend un retour — c'est son métier, pas un vice —, une équipe marketing se paie, la publicité qui vous a trouvé se paie aussi, et tout cela sort d'une seule caisse. Une partie de ces abonnements achète des choses réelles : une assistance qui décroche, des correctifs, un produit qui évolue. L'autre partie achète une structure que vous ne verrez jamais.

Le modèle

Ce qu'on m'a conseillé de facturer

Le calcul que j'ai refusé de faire, et pourquoi.

Avant d'arrêter ce prix, j'ai fait examiner les sites que produit Sitigo par plusieurs modèles d'intelligence artificielle. Le verdict a été le même partout, et il n'allait pas dans le sens de cette page : vendez ces sites sous un nom d'agence, à plus de 1 000 €, et surtout arrêtez d'afficher 69 € — un prix aussi bas vous fera passer pour quelqu'un qui n'est pas sérieux auprès des artisans.

Le second conseil revenait plus souvent encore, et il était plus habile : ne demandez pas 69 € une fois, demandez un peu plus de 10 € par mois. Personne ne résilie pour 10 €. La ligne se glisse sur le relevé bancaire entre l'assurance décennale et l'abonnement téléphone, et au bout de dix ans le même site a rapporté 1 200 € au lieu de 69 €. Le calcul est juste. C'est même ainsi que fonctionnent la plupart des offres bon marché du marché : le montant mensuel est calibré pour être indolore, donc pour être oublié — et un abonnement qu'on oublie est un abonnement qu'on ne compare plus. Ce conseil porte un nom : la rente numérique. Le site se construit une fois, le prélèvement, lui, ne s'arrête jamais — assez petit pour que l'artisan ne sente rien passer, assez long pour rapporter des centaines d'euros par client.

Je n'ai suivi ni l'un ni l'autre, et le motif tient en une phrase : un site se construit une fois, donc il se paie une fois. Facturer tous les mois un travail qui ne se refait pas tous les mois, ce n'est plus vendre un site : c'est louer l'accès à quelque chose qui est déjà fait, et reprendre au premier impayé une vitrine que l'artisan a pourtant payée dix fois. Ce modèle fonctionne très bien, financièrement ; c'est précisément pour cette raison que je ne l'ai pas repris. Un site loué pendant quatre ans coûte le prix d'une camionnette d'occasion, et il ne reste rien à la fin : c'est le sujet du guide sur la location de site internet.

Reste le premier reproche, celui du sérieux, et il est plus difficile à écarter parce qu'il est en partie fondé : un prix bas éveille la méfiance, et cette méfiance est saine. Le démarchage a tellement abîmé la confiance des artisans qu'un prix honnête est devenu suspect. Je préfère malgré tout avoir à me justifier sur un prix trop bas que sur une facture qui revient tous les mois : la justification, elle, se vérifie. C'est ce que fait cette page — les 5 $ d'hébergement plus haut, les quatre auditeurs indépendants que vous pouvez lancer vous-même.

Une précision, sinon la page se contredirait toute seule : Sitigo propose bien des abonnements — blog, chatbot, devis estimatif, de 4,90 € à 12 € par mois. La différence de nature est entière : ils paient quelque chose qui est produit à nouveau chaque mois, aucun n'est nécessaire pour que votre site existe, et vous pouvez tous les résilier depuis votre espace client sans que le site bouge d'un pixel — hébergement compris. Le détail est dans le guide sur les options par abonnement.

Deux mots pour résumer ces arbitrages, puisqu'on me demande parfois si Sitigo est un projet « éthique ». Éthique financière : le prix est payé une fois et écrit en entier, il n'y a ni loyer, ni reconduction tacite, ni frais de sortie, et vous partez avec le code de votre site sans rien devoir. Éthique environnementale : un site Sitigo est du HTML pur, servi tel quel par un réseau de diffusion. Aucune base de données n'est interrogée, aucun code serveur n'est exécuté à chaque visite, là où un site dynamique comme WordPress reconstruit la page à la demande, même si un cache bien réglé en atténue une partie. Une page plus légère, c'est moins de données transférées vers le téléphone de votre client et moins de calcul à l'autre bout. C'est le même choix technique qui rend le site rapide et l'hébergement quasi gratuit : les trois vont ensemble, et c'est aussi pour cela que le prix tient.

Sous le capot

Ce que je regarde quand j'ouvre le code source d'un site

Les quatre auditeurs du début de page notent une configuration. Ces six points-là, vous les voyez vous-même, en trois minutes, sans rien installer — sur le site de votre choix comme sur celui-ci.

Les données structurées

Faites Ctrl+U sur une page, puis cherchez ld+json. C'est le bloc qui décrit l'entreprise à Google dans le langage de Google : type d'établissement, adresse, horaires, zone d'intervention, SIRET, liste des services, avis. Un site Sitigo en pose un sur chaque page.

Une page par prestation

Ajoutez /sitemap.xml derrière un nom de domaine : la liste complète des pages s'affiche. Un site Sitigo y déclare une page par service et des pages dédiées aux communes alentour, chacune avec son adresse et son texte — pas une page unique qui les énumère.

Les scripts étrangers ne passent pas

Un en-tête envoyé par le serveur, Content-Security-Policy, interdit au navigateur d'exécuter du code venant d'ailleurs que du site lui-même. Aucun mouchard tiers ne peut s'y greffer après coup. C'est ce que lisent Mozilla Observatory et Security Headers, juste au-dessus.

La page arrive déjà écrite

Toujours dans Ctrl+U : sur un site Sitigo, la totalité du texte visible est là, dans le code source. Rien n'est reconstruit à votre arrivée, aucune base de données n'est interrogée. Sur une page assemblée par JavaScript, le même geste affiche un squelette presque vide, que le moteur doit reconstituer lui-même.

Une fiche pour les moteurs de réponse

Tapez /llms.txt derrière le nom de domaine. Un site Sitigo y publie ses informations en clair pour ChatGPT, Claude ou les Aperçus IA de Google, et renvoie vers une fiche /ai-info.html qui reprend les mêmes faits en HTML. Deux fichiers écrits pour être cités, pas pour être lus par un humain.

Les images pèsent le minimum

Clic droit sur la grande photo d'accueil, puis Inspecter. Elle est déclarée en trois largeurs, au format WebP, et le navigateur ne télécharge que celle qui correspond à l'écran du visiteur. Sur un téléphone en 4G au fond d'un chantier, c'est la différence entre une page qui s'affiche et une page qu'on quitte.

Pourquoi une liste plutôt qu'une affirmation. Auditer des sites existants est mon autre métier : j'ouvre du code source d'artisans toute l'année. Ce que ça apprend, c'est que la partie qui compte ne se voit pas à l'écran. Deux sites peuvent se ressembler trait pour trait et n'avoir presque rien de commun en dessous — or c'est en dessous que Google lit. Je pourrais écrire ici que Sitigo fait mieux que le reste du marché : ça ne se vérifie pas, donc ça ne se croit pas, et vous auriez raison de ne pas le croire. Les six gestes ci-dessus ne demandent aucune compétence et fonctionnent sur n'importe quelle adresse. Faites-les dans les deux sens.
Les limites

Ce que Sitigo ne fait pas

Une page à propos qui ne pose aucune limite ne vous apprend rien. Voici les vraies.

Pas de boutique en ligne

Sitigo produit un site vitrine : présenter, rassurer, faire appeler. Ni panier, ni paiement de vos produits en ligne, ni gestion de stock.

Pas d'identité graphique sur mesure

Chaque métier a sa mise en page et ses couleurs, que vous ajustez ensuite. Ce n'est pas un logo dessiné pour vous ni une charte unique : c'est exactement ce qu'un studio facture plusieurs milliers d'euros, et il les mérite.

Pas de photographe sur vos chantiers

Les photos de vos réalisations, c'est vous qui les prenez et les ajoutez depuis votre espace client. Personne ne se déplace. C'est aussi la partie qui fait le plus de différence sur un site d'artisan.

Pas de garantie de première place

Un site techniquement propre est indexable et rapide, ce qui vous met dans la course. Personne au monde ne peut vous vendre le classement : il dépend de vos concurrents, de votre ville et de votre fiche Google.

Et si je me trompe ? Vous avez 30 jours pleins à partir de la mise en ligne pour demander un remboursement intégral, sans condition et sans avoir à vous justifier. Le site vous appartient, son code est exportable, et vous pouvez brancher votre propre nom de domaine dessus. Je préfère un remboursement à un artisan qui se sent coincé.

Le plus simple reste de l'essayer

Métier, ville, coordonnées. Le site est en ligne en 3 minutes, pour 69 € en paiement unique.

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